Il ne se passe pas un jour sans que des crétins et débiles mentaux toutes obédiences confondues, ne s’attaquent au monde du voyage. Exemples : Le Wi-Fi d’un passager d’American Airlines, baptisé « J’ai une bombe », retarde le vol de plusieurs heures. Incident sérieux à Paris Orly, quand un passager d’un vol Iberia a ouvert une porte de secours et a sauté sur le tarmac au moment où l’avion s’élançait pour décoller. L’incendie d’un Airbus flambant neuf (sic) a été causé par une batterie de téléphone, encore un de ces produits bon marché qui ne respecte aucune norme.
Et encore : Un passager de Frontier Airlines tente de briser le hublot d’un avion pendant un vol. La connerie humaine est vraiment sans limite.
Notez que ce n’est pas mieux dans d’autres domaines. « Il faut faire très mal à l’économie » déclarait un irresponsable syndical. Il a été laissé en liberté, ce n’était donc pas lui qui tentait de casser le hublot.
Prenons aussi la restauration, par exemple. Un reportage dans « Bouillantes » du 10/2 : un mauvais cuisinier est attaqué en justice pour avoir prétendu servir une cuisine de terroir et faite maison.. Je cite : « Si le label était trop difficile à tenir, a dit le Procureur, il ne fallait pas le mettre ». Cela tombe sous le sens, mais pas tellement du côté de la sanction. Le gérant s’en sort presque le cul propre avec une amende de 2000€ avec sursis. Dans le contexte actuel où la restauration, la vraie, tire la langue à cause de l’augmentation des matières premières et du coût de la ressource humaine, une sanction aussi faible constitue un signal dangereux, voire un appel d’air, pour les malfrats de l’assiette qui jonglent avec une mention aussi vendeuse que maltraitée. » Fin de citation.
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